A la Recherche du Dragon – Lieu 3

« Il faut préciser que notre jeune ami ne savait pas encore voler, il a donc dû aller « à pattes » ! Il a sans doute cru trouver à manger ici, mais la boulangerie n’existe plus depuis longtemps…

Voici un plan de Trévérien sur lequel figurent les anciens commerces et artisanats :

https://www.geoportail.gouv.fr/carte?c=-1.9297289133814717,48.37170365683306&z=18&l0=ORTHOIMAGERY.ORTHOPHOTOS::GEOPORTAIL:OGC:WMTS(1)&l1=GEOGRAPHICALGRIDSYSTEMS.PLANIGNV2::GEOPORTAIL:OGC:WMTS(1)&d2=3709496(1)&permalink=yes

Trouvez quelle fut la prochaine destination du Dragon en résolvant ce Jeu :

Ces Dragons font la course vers la Montagne de Lave… Mais quel sera le classement final si cela reste comme cela ?

Chaque couleur de Dragon s’est vu attribuer un dossard avec une lettre… Cela peut-il nous donner un indice ?

Réponse : Canal (C-A-N-A-L)

Notre Dragon s’est donc dirigé vers le Canal, en quête de poisson… « 

A ce propos, connaissez-vous les poissons du Canal ? Voici un document qui vous renseignera sur le sujet ! :

Suivez maintenant ses traces en prenant le Chemin des Lavandières !

Lavandières, ou Laveuses en bord de rivière

Le lavage du linge autrefois

     A l’ère de la machine à laver, la plupart des gens pensent que toute la lessive s’effectuait autrefois autour du lavoir. Cette idée n’est vraie qu’en partie seulement. Rappelons donc comment on lavait encore le linge au début du XIXe siècle.
Tout d’abord, cette opération n’était pas fréquente. Les draps et les gros vêtements de travail pouvaient fort bien n’être lavés que deux fois par an lors de la « grande lessive », les autres pièces de linge, au mieux toutes les semaines.
L’essentiel du travail, exclusivement féminin, se déroulait à la maison ou dans la cour de la ferme. Le linge sale était disposé bien à plat dans un grand baquet de bois au fond duquel une bonde que l’on pouvait déboucher permettait à l’eau de s’écouler. Il séjournait d’abord toute une journée dans ce baquet rempli d’eau tiède.
Le jour suivant, après avoir vidé cette première eau, on tendait au-dessus du linge une grosse toile de lin. Sur ce tamis rudimentaire, on étalait une couche de cendres soigneusement réduites en poudre et provenant de bûches de chêne ou de fougères sèches que l’on avait brûlées. Cette cendre riche en carbonate de potassium, était connue depuis l’Antiquité pour son pouvoir nettoyant. On versait ensuite doucement sur cette couche des seaux d’eau chaude mais non bouillante afin de ne pas cuire les taches et on laissait tremper le linge dans cette infusion XXL jusqu’au lendemain.
Ce n’est que le troisième jour que l’on transportait à la rivière ou au lavoir, dans des paniers ou dans une brouette, le contenu du baquet. C’est là que, dans l’eau claire, chaque pièce de linge était rincée, battue, et rincée encore puis essorée et ramenée à la maison pour le séchage sur l’herbe, sur la haie ou à cheval sur une une cordelette.

Matériel Principal d’une Lavandière : la Caisse à laver et le Battoir

Les lavandières (terme plutôt utilisé dans le Sud de la France), ou laveuses n’avaient pas toujours de lavoir à disposition, elles allaient tout simplement à la rivière ou comme ici, au Canal.

« Une fois rassasié, il s’est rendu au Manoir des Ilots, résidence de ses anciens maîtres !… Trouvez le Manoir et rendez-vous là-bas ! La carte est là pour vous aider.« 

Solution : Les Ilots se trouvent en D2, le long du Canal…Depuis le chemin des Lavandières, suivez le canal en tournant à gauche, vers le pont, puis continuez, en traversant la route (faites attention !), à longer le canal jusqu’à un grand bâtiment en ruine sur votre gauche… Vous voilà arrivés au Manoir des Ilôts, l’étape n°4 !